samedi 28 avril 2007

PLANETE FAC 2007, C'ETAIT LE 27 AVRIL!

Les enfants du CM2 de l'école Molière de Toulouse se sont plongés pendant toute une journée dans l'univers des étudiants et des chercheurs de l'Université Paul sabatier.

Tiens, mais au fait, c'est qui celui là ?


Eh bien justement, c'est lui, Paul Sabatier. Paul Sabatier est né le 5 novembre 1854, à Carcassonne.
Reçu à l'Ecole Normale Supérieure, il fut admis à l'agrégation de sciences physiques, n°1 de sa promotion, à 23 ans.
Prix Nobel de chimie en 1912.



Ce sont les dames du service communication de l'université qui nous expliquent qui il est et ppurquoi l'université porte son nom, en guise d'accueil à 9h . Cet accueil sympathique est conclu par un petit déjeuner bien nécessaire: nos jambes et nos cerveaux vont tourner à plein régime aujourd'hui!



Alors, sur le plan on est là, à l'entrée... Elle fait 125 hectares cette université, elle accueille des millers d'étudiants, c'est énorme! On n'a pas intérêt de s'y perdre...



Direction la Bibliothèque Universitaire

Nous sommes attendus par des bibliothécaires très sympathiques:

A la BU l'objectif est simple: respecter le calme, ne pas s'y perdre, découvrir ce qui se cache dans les coulisses d'une bibliothèque, comment retrouver des livres et.... partir à la recherche de mystérieux documents cachés derrière une cote.

Commençons par le troisième étage, là où le public n'entre pas normalement. C'est plein de vieux livres, ça sent l'ancien...

Les bibliothécaires luttent contre de terribles adversaires:

Le pou du livre, impressionant!
Le mystérieux poisson d'argent
Le champignon, venimeux pour le papier...

Et contre la poussière ils utilisent de petits aspirateurs.


A la recherche des livres cachés!

A l'aide du titre sur l'ordinateur

Avec la cote dans les rayons

Chacun sa méthode

Copier, recopier, répondre aux questions...


Profitons-en pour nous cultiver un peu! Comment dit-on grenouille en chinois?


Ca y est, la BU n'a plus de secret pour nous. Nous repartons à la découverte du campus.
L'amphithéâtre impressionnant, en passant, histoire de voir ce que ça fait!






Direction le restaurant du CNRS, passage par le canal du midi, d'un bon pas...



Après le repas, les ateliers démarrent à l'observatoire Midi-Pyrénées avec Claire Delon et serge Chauzy



Claire Delon est chercheuse du CNRS au Laboratoire d'Aérologie.

Sa recherche porte sur les précurseurs de l'ozone, c'est-à-dire les gaz qui sont à l'origine de la formation de l'ozone dans l'atmosphère. Elle étudie particulièrement les émissions naturelles de ces gaz par le sol et les végétaux.

Le groupe de recherche au sein duquel elle travaille étudie la pollution atmosphérique, en particulier par les aérosols.

Serge Chauzy est professeur à l’Université Paul Sabatier et chercheur au Laboratoire d’Aérologie à l’Observatoire Midi-Pyrénées.
Il étudie l’électricité des orages. Il a effectué de nombreuses campagnes de terrain en France, en Afrique et aux Etats-Unis, dans le but de caractériser les phénomènes liés à l’électrisation des nuages d’orage. Il étudie leurs relations avec les paramètres météorologiques de ces événements violents.

Le groupe de recherche auquel il appartient mène actuellement, dans le cadre d’un projet européen, une étude des « sprites », « jets » ou autres « elves », qui sont des décharges électriques récemment découvertes qui se produisent entre les sommets des orages et l’ionosphère (zone de la haute atmosphère d’une planète caractérisée par la présence de particules chargées : électrons et ions, et qui est susceptible de réfléchir certains ondes électromagnétiques).

Serge donne des conférences sur les orages et les éclairs


Quelques extraits choisis de cette après-midi:

Pour fabriquer un nuage, il faut: de l'eau, de l'air, de la pression: facile! on a tout ça dans une bouteille de soda.

Pour la pression? Facile... on appuie fort!
Pour mieux voir l'air on met un peu de CO2 en jetant une allumette dans la bouteille.



Et fabriquer un éclair?

Trop simple. Il faut une poche plastique, un couvercle en aluminimu, et une point métallique. frottez le couvercle contre le plastique en le tenant avec une boule de pâte à modeler. Puis approchez la pointe métallique (aiguille, ciseaux...) de la plaque d'aluminium: Un petit éclair apparait.

CE N'EST PAS MAGIQUE, C'EST DE LA SCIENCE!

Et pour finir nous avons reçu notre dilôme de petit chercheur




Les chercheurs du CIES (en blanc)
Serge Chauzy et Claire Delon (en couleurs!)


3 commentaires:

eskwaad a dit…

bonjour,

voilà des heures que je tente de reproduire un éclair avec la technique que vous décrivez et rien ne se produit.
pouvez-vous me donner le détail de la manipulation à effectuer..


merci beaucoup

eskwaad

leplaymobiledore a dit…

salut eskwaad,
dans le cas de la manip que l'on décrit on a utilisé un couvercle de poubelle de bureau en aluminium. Il faut ensuite frotter le couvercle contre une poche plastique pendant une trentaine de seconde de façon assez énergique. Il faut faire attention de ne pas toucher le couvercle avec tes doigts sinon tu perdras l'electricité statique que tu accumule par le frottemement. Pour cela on utilise un gros morceau de pates à modeler que l'on pose au milieu du couvercle et qui nous sert de poignée.
Dans le cas de cette manipulation on a rapproché le couvercle du bout d'une fourchette ou d'un diapason. Cela ne marche pas forcement du premier coups...

leplaymobiledore a dit…

ps: si tu veux aller sur notre blog : http://leplaymobiledore.blogspot.com/